Tribunal de première instance de Mafanco : le ministre de la Justice suit l’avancement des travaux

Pour la deuxième fois depuis sa prise de fonction en février dernier, le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, s’est rendu sur le chantier du Tribunal de première instance de Mafanco afin de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. Accompagné de la secrétaire générale du ministère, du chef de cabinet et de plusieurs conseillers, le ministre a procédé à une visite minutieuse des différentes composantes de cette infrastructure judiciaire, dont les travaux sont en cours depuis près de deux ans.

 

 

Au terme de la visite, le garde des Sceaux a constaté une évolution significative du chantier depuis son précédent passage. Il s’est notamment réjoui de l’état d’avancement des travaux de construction, désormais entrés dans leur phase de finition.

 

« Quand on a lancé des travaux, c’est normal qu’on vienne les revoir à tout moment. Il y a de cela quelques mois, on était passé ici dès après ma prise de service et, de ce jour à aujourd’hui, on constate que les choses sont en train d’avancer. Beaucoup de choses ont changé et je dirais que l’entreprise est presque à la fin. Il ne reste que les travaux de finition maintenant », a déclaré Ibrahima Sory II Tounkara.

 

 

Tout en saluant les progrès réalisés, le ministre a appelé l’entreprise chargée de l’exécution du projet à redoubler d’efforts afin d’accélérer le rythme des travaux. Pour le garde des Sceaux, l’achèvement rapide de cette infrastructure constitue une priorité, au regard notamment des conditions actuelles de travail des magistrats et du personnel judiciaire.

« La recommandation, c’est toujours de demander à l’entreprise d’aller vite. D’aller plus vite parce qu’on est pressés », a-t-il insisté.

Ibrahima Sory II Tounkara a également assuré que le ministère de la Justice entend prendre toutes les dispositions nécessaires pour contribuer à la levée des éventuels obstacles susceptibles de ralentir l’exécution du projet.

 

 

Selon le directeur général d’Atlantique BTP, Aboubacar Adama Sylla, l’exécution de la première phase du chantier est aujourd’hui très avancée. Les travaux de construction du bâtiment sont annoncés entre 90 et 95 % de réalisation, avec notamment l’achèvement des bureaux et le démarrage des travaux de peinture. Il reste principalement l’aménagement de la cour et certains travaux de finition.

 

 

La seconde phase du projet, qui prévoit notamment la réalisation des salles d’audience, pourra être engagée après la libération des espaces actuellement occupés par le tribunal. L’entreprise affirme ainsi travailler à l’achèvement rapide de la première phase afin de permettre la poursuite du projet.

 

 

Cette nouvelle visite du garde des Sceaux traduit la volonté du ministère de la Justice d’assurer un suivi régulier des infrastructures judiciaires et de veiller au respect des délais d’exécution. Si l’avancement du chantier est jugé satisfaisant, le ministre maintient la pression sur l’entreprise afin que les travaux de finition soient accélérés et que l’infrastructure puisse être mise à la disposition de la justice dans les meilleurs délais. Selon les prévisions de l’entreprise, l’achèvement du chantier est attendu d’ici la fin de l’année.

 

 

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𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐥𝐞 𝐌𝐉𝐃𝐇

Dans le cadre des efforts du Gouvernement guinéen en faveur de la protection de l’environnement, le 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐃𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐃𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 mène une campagne de sensibilisation auprès de plusieurs départements ministériels.

 

 

Ce Mardi 15 septembre 2026, au 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞, une mission conduite par le 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐃𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞, 𝐃𝐫 𝐊𝐚𝐫𝐢𝐦 𝐒𝐚𝐦𝐨𝐮𝐫𝐚, a procédé à la remise de plusieurs poubelles destinées à renforcer la gestion des déchets et à promouvoir de meilleures pratiques environnementales.

 

 

Réceptionnant le don au nom du département, la 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐌𝐦𝐞 𝐈𝐫𝐞̀𝐧𝐞-𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐇𝐚𝐝𝐣𝐢𝐦𝐚𝐥𝐢𝐬, entourée du 𝐂𝐡𝐞𝐟 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐛𝐢𝐧𝐞𝐭, 𝐌𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐁𝐢𝐥𝐥𝐲 𝟏 𝐊𝐞𝐢𝐭𝐚, et de plusieurs cadres, a salué cette initiative et transmis les sincères remerciements du 𝐆𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐞𝐚𝐮𝐱, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞, 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦𝐚 𝐒𝐨𝐫𝐲 𝐈𝐈 𝐓𝐨𝐮𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚, au Ministère de l’Environnement et du Développement durable.

 

 

Cette action traduit la volonté des deux départements de renforcer leur collaboration pour une administration publique plus propre, responsable et respectueuse de l’environnement.

 

𝑺𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊o𝒏 𝒆𝒕 𝑹𝒆𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝑷𝒖𝒃𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 / 𝑴𝑱𝑫𝑯

𝐉𝐔𝐒𝐓𝐈𝐂𝐄 𝐆𝐔𝐈𝐍𝐄́𝐄𝐍𝐍𝐄 : 𝐔𝐍 𝐇𝐎𝐌𝐌𝐀𝐆𝐄 𝐒𝐎𝐋𝐄𝐍𝐍𝐄𝐋 𝐑𝐄𝐍𝐃𝐔 𝐀̀ 𝐄𝐋𝐇𝐀𝐃𝐉 𝐌𝐎𝐇𝐀𝐌𝐄𝐃 𝐒𝐘𝐋𝐋𝐀

La justice guinéenne a rendu, ce vendredi 11 septembre 2026, un hommage solennel à feu 𝐄𝐋𝐇𝐀𝐃𝐉 𝐌𝐎𝐇𝐀𝐌𝐄𝐃 𝐒𝐘𝐋𝐋𝐀, magistrat et conseiller à la Cour suprême, décédé le 8 septembre dernier à Conakry, à l’âge de 71 ans.
Avec l’accompagnement du 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞, 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐩𝐫𝐞̂𝐦𝐞 a organisé un symposium à la morgue de l’hôpital de l’Amitié sino-guinéenne, réunissant la famille judiciaire, les hautes autorités du pays et les proches du défunt.
Plusieurs personnalités ont salué la mémoire du magistrat : dont l’agent Judiciaire de l’Etat 𝗠𝗲 𝗠𝗼𝗵𝗮𝗺𝗲𝗱 𝗦𝗮𝗺𝗽𝗶𝗹., quant à 𝗔𝗹𝗽𝗵𝗮 𝗦𝗮𝗹𝗶𝗼𝘂 𝗕𝗮𝗿𝗿𝘆, 𝘀𝗲𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘅𝗲́𝗰𝘂𝘁𝗶𝗳 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹 𝘀𝘂𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗴𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲, il a témoigné de 35 années de fraternité avec le défunt et souligné que «𝑙𝑎 𝑙𝑜𝑦𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑑’𝑒̂𝑡𝑟𝑒 » 𝑐ℎ𝑒𝑧 𝑙𝑢𝑖.
𝗠𝗼𝗿𝗹𝗮𝘆𝗲 𝗦𝗼𝘂𝗺𝗮𝗵, 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝗶𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗺 𝗱𝗲 𝗹’𝗔𝗠𝗚 a évoqué la disparition du « 𝑑𝑜𝑦𝑒𝑛 𝑀𝑜ℎ𝑎𝑚𝑒𝑑 𝑆𝑦𝑙𝑙𝑎 » comme une perte majeure pour la profession. Sous la conduite de 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐈𝐫𝐞̀𝐧𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐇𝐀𝐃𝐉𝐈𝐌𝐀𝐋𝐈𝐒,
𝗡’𝗙𝗮𝗺𝗮𝗿𝗮 𝗝𝗲𝗮𝗻 𝗣𝗲𝘁𝗶𝘁 𝗖𝗮𝗺𝗮𝗿𝗮, 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗮𝘂 𝗻𝗼𝗺 𝗱𝘂 𝗚𝗮𝗿𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗰𝗲𝗮𝘂𝘅, a invité l’assistance à célébrer sa vie, marquée par la bonté et la loyauté.
L’oraison funèbre, lue par 𝐥’𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐘𝐚𝐲𝐚 𝐊𝐚𝐢̈𝐫𝐚𝐛𝐚 𝐊𝐚𝐛𝐚, a retracé le parcours d’Elhadj Mohamed Sylla : né en 1955 à Kindia, entré dans la magistrature en 1981, il fut le premier Agent judiciaire de l’État à partir de 1993, défendant la Guinée devant la Cour internationale de Justice de La Haye. Il occupa ensuite les fonctions de conseiller juridique à la Présidence, d’inspecteur des services judiciaires, de directeur national des Affaires criminelles et des Grâces (2021), avant d’être nommé conseiller à la Cour suprême en 2025.
Son fils, 𝐇𝐚𝐦𝐢𝐝𝐨𝐮 𝐒𝐲𝐥𝐥𝐚, a rendu un hommage empreint d’émotion à un père «𝑑𝑒 𝑝𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑡𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑜𝑡𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠 ».
À l’issue de la cérémonie, la dépouille a été conduite à la grande mosquée Fayçal pour la prière du vendredi, avant son inhumation au cimetière de Cameroun.
𝑺𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝑹𝒆𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝑷𝒖𝒃𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 / 𝑴𝑱𝑫𝑯

𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 : 𝐋𝐞 𝐆𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐞𝐚𝐮𝐱, 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦𝐚 𝐒𝐨𝐫𝐲 𝐈𝐈 𝐓𝐨𝐮𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨̂𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫

Le 𝐆𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐜𝐞𝐚𝐮𝐱, 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦𝐚 𝐒𝐨𝐫𝐲 𝐈𝐈 𝐓𝐨𝐮𝐧𝐤𝐚𝐫𝐚, a pris part, ce mercredi 9 septembre 2026 à Conakry, aux côtés du 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞, 𝐜𝐡𝐞𝐟 𝐝𝐮 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐀𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐎𝐮𝐫𝐲 𝐁𝐚𝐡, et de plusieurs membres du Gouvernement, à l’ouverture officielle de 𝗹’𝗮𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗙𝗼𝗻𝗱𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 (𝗙𝗦𝗚). Organisée par le 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲, 𝗱𝗲𝘀 𝗙𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗕𝘂𝗱𝗴𝗲𝘁, cette rencontre a réuni des membres du Gouvernement, de hauts responsables de la 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 ainsi que des 𝐞𝐱𝐩𝐞𝐫𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱.
Elle vise à examiner les résultats des travaux techniques réalisés dans le cadre de la mise en place du Fonds souverain et à dégager les orientations stratégiques nécessaires à son déploiement opérationnel.
Les travaux portent notamment sur la restitution des études réalisées par les cabinets conseils mobilisés dans le cadre du programme 𝑺𝒐𝒖𝒕𝒉𝑩𝒓𝒊𝒅𝒈𝒆 a assuré les volets stratégique et financier, tandis qu’𝑨𝒍𝒍𝒆𝒏 & 𝑶𝒗𝒆𝒓𝒚 𝑺𝒉𝒆𝒂𝒓𝒎𝒂𝒏 et 𝑺𝒚𝒍𝒍𝒂 & 𝑷𝒂𝒓𝒕𝒏𝒆𝒓𝒔 ont travaillé sur les aspects juridiques. À ces travaux s’ajoute la revue technique interne menée par les services du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget.
L’atelier constitue également un cadre de présentation de l’état d’avancement des neuf livrables prévus dans le programme FSG, tout en permettant d’identifier les points restant à finaliser avant les prochaines étapes du processus.
À travers cette démarche, les autorités guinéennes entendent consolider les bases techniques, financières, juridiques et institutionnelles du Fonds souverain, afin de garantir sa cohérence avec les priorités nationales de développement et les exigences de bonne gouvernance.
La tenue de cet atelier marque ainsi une nouvelle avancée dans le processus de préparation du 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞. La restitution des études et l’examen des différents livrables doivent permettre de consolider les acquis, de finaliser les travaux en cours et de préparer les conditions d’un déploiement opérationnel structuré et conforme aux ambitions économiques et financières du pays.
𝑺𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝑹𝒆𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝑷𝒖𝒃𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 / 𝑴𝑱𝑫𝑯

À Kindia, le ministère de la justice ouvre les travaux d’élaboration de son cadre de dépenses à moyen terme

Les travaux de la retraite technique consacrée à l’élaboration et à la consolidation du Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme ont officiellement démarré ce mercredi 2 septembre 2026 à Kindia. Placée sous l’impulsion du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, et sous la coordination de Madame la Secrétaire Générale, cette rencontre technique vise à renforcer les mécanismes de planification et de programmation budgétaire au sein du Département.

Prévue du 2 au 5 septembre 2026, cette retraite constitue une étape importante dans le processus d’amélioration de la gestion et de la programmation des ressources publiques. Elle doit notamment permettre aux différentes structures du Ministère de mieux articuler leurs priorités, leurs objectifs et leurs prévisions financières sur le moyen terme.

La rencontre réunit plusieurs cadres et responsables issus des différentes structures du Département. Les participants bénéficient également de l’accompagnement technique d’un cadre du Ministère de l’Économie, des Finances et du Budget, dont l’expertise contribue aux différentes étapes du processus, notamment la programmation, la consolidation et la validation du CDMT.

Au cours de ces quatre jours de travaux, les participants procéderont à un examen approfondi des différents programmes et actions prioritaires du Ministère. Une attention particulière sera accordée à la définition des résultats attendus, à la détermination des indicateurs de performance ainsi qu’à l’élaboration des prévisions financières à moyen terme.

 

 

À travers cette initiative, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme entend consolider ses outils de planification et renforcer la cohérence entre ses orientations stratégiques, ses priorités opérationnelles et les ressources budgétaires disponibles. Cette retraite technique s’inscrit ainsi dans une dynamique visant à améliorer la performance de l’action publique et à favoriser une gestion plus efficace et mieux structurée des ressources du Département.

 

Service Communication et Relations Publiques / MJDH

 

Lutte contre la drogue : le Garde des Sceaux supervise l’incinération de plus d’une tonne de stupéfiants à Enta dans la commune de Tombolia

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, accompagné de son homologue de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Ahmed Mohamed Oury Diallo, a présidé ce samedi 29 août 2026, à Enta dans la commune de Tombolia, une importante opération d’incinération de drogues, de substances psychotropes, de médicaments et de boissons frelatées saisis au cours des opérations menées par les services compétents. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic et la consommation de stupéfiants, considérés comme une menace majeure pour la santé publique, la jeunesse, la sécurité et la stabilité sociale.

 

 

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités locales, notamment le Maire de la commune de Tombolia, ainsi que de plusieurs responsables des institutions et services impliqués dans la lutte contre le trafic de drogue. Au cœur de cette opération, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a joué un rôle déterminant à travers la coordination judiciaire du processus de centralisation, de vérification et de destruction des produits saisis.

 

Sous la coordination du Parquet général près la Cour d’appel de Conakry, les produits concernés ont été centralisés après avoir été saisis, inventoriés, identifiés, pesés et vérifiés. Ces saisies, effectuées entre le 23 octobre 2025 et le 28 août 2026, proviennent notamment de l’Office central antidrogue (OCAD), des Services spéciaux chargés de la lutte contre la criminalité organisée, de la Direction centrale des investigations judiciaires de la Gendarmerie nationale (DCIJ-GN), de la Direction générale des douanes, ainsi que des parquets d’instance de Kaloum, Dixinn et Mafanco.

 

Au total, l’opération a porté sur 56,32 kilogrammes de cocaïne, plus d’une tonne et demie de cannabis, 37,396 kilogrammes de hachich et 9,182 kilogrammes de kush, auxquels s’ajoutent d’importantes quantités de tramadol, de médicaments et de boissons frelatées.

 

 

Devant la population de Tombolia et sous le contrôle des autorités judiciaires compétentes, ces produits ont été publiquement incinérés. Un huissier de justice a également été chargé de constater la destruction et d’en dresser acte.

Dans son intervention, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, a tenu à rappeler la portée essentiellement judiciaire de cette opération.

 

 

Pour lui, l’incinération ne constitue pas une simple opération technique, mais représente l’aboutissement d’une procédure judiciaire rigoureusement encadrée par la loi. Le ministre a insisté sur le fait que chacun des produits détruits avait été saisi par les services compétents, placé sous scellés, inventorié, pesé, identifié et rattaché à une procédure judiciaire. Il a également souligné que les scellés avaient fait l’objet de vérifications aussi bien au point de départ qu’à leur arrivée sur le site d’incinération.

« Dans un État de droit, on ne détruit rien arbitrairement. On détruit ce que la loi permet de détruire, selon les formes que la loi prescrit et sous le contrôle des juges », a déclaré le Garde des Sceaux, mettant ainsi en avant le respect des procédures et des principes de l’État de droit.

Pour le ministre Ibrahima Sory II Tounkara, l’incinération des produits saisis ne constitue nullement l’aboutissement de l’action judiciaire contre les réseaux de trafic. Il a clairement averti que les procédures judiciaires ouvertes se poursuivront jusqu’à leur terme et que les personnes mises en cause devront répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.

 

 

Le Garde des Sceaux a surtout insisté sur la nécessité de remonter jusqu’aux principaux acteurs des réseaux criminels. « La justice ne s’arrêtera pas aux transporteurs et aux revendeurs de rue », a-t-il martelé, soulignant la volonté des autorités judiciaires d’identifier les commanditaires, les financiers et les circuits financiers qui permettent au trafic de prospérer.

Selon lui, le trafic de drogue est souvent lié à d’autres formes de criminalité, notamment le blanchiment de capitaux, la corruption et parfois la violence. Une situation qui, au-delà de la santé publique, porte directement atteinte à la sécurité et à l’autorité de l’État.

 

 

Le ministre a ainsi défendu une réponse judiciaire « ferme », mais surtout « complète », allant de la saisie au jugement, jusqu’à la confiscation des avoirs issus des activités criminelles.

Le Garde des Sceaux a salué le travail accompli par l’ensemble des services engagés dans cette lutte. Il a notamment félicité l’Office central antidrogue, la Direction centrale des investigations judiciaires de la Gendarmerie nationale, les Services spéciaux, la Direction générale des douanes ainsi que les parquets d’instance de Kaloum, Dixinn et Mafanco.

 

Cette opération illustre également la volonté de renforcer la coopération entre les différents services de l’État, sous l’impulsion du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et en étroite collaboration avec le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Le Garde des Sceaux a par ailleurs salué l’appui des partenaires internationaux engagés aux côtés de la Guinée dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité organisée.

S’adressant particulièrement à la jeunesse guinéenne, Ibrahima Sory II Tounkara a livré un message de sensibilisation, tout en réaffirmant la fermeté de la justice face aux trafiquants.

 

 

Il a appelé les jeunes à se détourner de la consommation et du commerce des stupéfiants, rappelant que les profits tirés de ce trafic ne sauraient justifier les conséquences humaines et sociales qu’il entraîne. Le ministre a également adressé un avertissement clair à ceux qui s’adonnent à ce commerce illicite : la justice guinéenne poursuivra les auteurs et appliquera la loi avec fermeté.

Cette détermination, a-t-il rappelé, s’inscrit dans le cadre des orientations du Gouvernement et sous la conduite du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, avec la volonté de consolider l’État de droit et de protéger la population contre les différentes formes de criminalité.

 

 

À travers cette opération d’incinération, le Gouvernement guinéen réaffirme sa détermination à combattre le trafic et la consommation de stupéfiants. Au-delà de la destruction de quantités considérables de produits illicites, l’action conduite sous le contrôle du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme traduit la volonté de renforcer la chaîne pénale, de garantir le respect des procédures judiciaires et de poursuivre les responsables à tous les niveaux des réseaux criminels.

 

 

Pour le Garde des Sceaux, Ibrahima Sory II Tounkara, la lutte contre la drogue ne saurait se limiter à la saisie et à la destruction des produits. Elle doit se poursuivre jusqu’au démantèlement des réseaux, à l’identification de leurs financiers et à la confiscation des biens issus du crime. Une approche qui place la Justice au cœur de la protection de la jeunesse, de la sécurité collective et de la consolidation de l’État de droit en Guinée.

 

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Justice : mise en garde contre les faux comptes Facebook attribués au Garde des Sceaux Ibrahima Sory II Tounkara

Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme alerte l’opinion publique sur l’existence de plusieurs faux comptes et pages Facebook créés au nom du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara. Selon le département, ces comptes frauduleux envoient notamment des demandes d’ajout, établissent des contacts avec des internautes et diffusent des sollicitations qui ne correspondent ni à la personnalité, ni aux fonctions, ni aux principes défendus par le ministre.

 

Face à cette situation, le ministère invite les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de la plus grande vigilance et à ne donner aucune suite aux sollicitations provenant de ces comptes. Le département tient à préciser qu’à ce jour, le Garde des Sceaux, Ibrahima Sory II Tounkara, ne dispose d’aucun compte Facebook personnel. Les seules informations officielles relatives à ses activités et à celles du ministère sont diffusées à travers les canaux de communication officiels du département.

Le ministère condamne fermement ces pratiques qu’il qualifie d’indignes et de nature à porter atteinte à l’image et à la réputation du Garde des Sceaux. Il demande aux personnes impliquées, directement ou indirectement, dans la création et l’utilisation de ces faux comptes de mettre immédiatement fin à ces agissements. Par ailleurs, le département annonce que des poursuites judiciaires seront engagées contre X afin d’identifier et de traduire devant la justice toute personne impliquée dans cette pratique.

Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme appelle enfin les citoyens à signaler tout compte suspect utilisant le nom, l’identité ou l’image du Garde des Sceaux, et à se référer exclusivement aux canaux officiels de communication du département pour toute information le concernant.

 

 

Service Communication et Relations Publiques /MJDH

 

 

Le Ministère de la Justice renforce son soutien aux femmes détenues à Forécariah et Coyah

À la suite de la visite du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, dans les maisons d’arrêt de Forécariah et de Coyah, des orientations ont été données au Service Genre et Équité afin de renforcer l’accompagnement moral et matériel des femmes détenues. En application de ces instructions, la Cheffe du Service Genre et Équité, Madamama Keïta, accompagnée de son équipe, s’est rendue ce week-end auprès des femmes privées de liberté.

Cette démarche avait pour objectif de leur témoigner la solidarité du Département, de recueillir leurs préoccupations et de mieux comprendre leurs besoins.

 

À cette occasion, des kits hygiéniques ont été distribués afin de contribuer à la prise en charge de certains besoins essentiels des bénéficiaires.

 

 

À travers cette action, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réaffirme sa volonté de promouvoir la protection, la dignité et le bien-être des femmes détenues, conformément aux principes de respect des droits humains et à l’exigence d’une prise en charge digne des personnes privées de liberté.

 

Service Communication et Relations Publiques / MJDH

 

Transfèrement des détenus : le ministre de la Justice s’enquiert des conditions de détention à Coyah et Forécariah

Après le transfèrement, en début de semaine, de plusieurs détenus de la Maison centrale de Coronthie vers les établissements pénitentiaires de Coyah et de Forécariah, le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, s’est rendu ce jeudi 20 août 2026 dans ces deux localités pour s’enquérir de leurs conditions de détention.

 

Accompagné des membres de son cabinet, du premier président de la Cour d’appel de Conakry et de plusieurs responsables judiciaires, le ministre a visité les différentes installations pénitentiaires.

À Forécariah comme à Coyah, il s’est notamment entretenu avec des détenus et a échangé avec les femmes pensionnaires de ces établissements.
Selon Ibrahima Sory II Tounkara, ce transfèrement s’inscrit dans le cadre de la modernisation et de l’humanisation du système pénitentiaire guinéen, conformément à la vision du président de la République, Mamadi Doumbouya. L’objectif à terme est de transférer la Maison centrale de Conakry vers le centre de réinsertion de Yorokoguia.

 

 

Toutefois, ce nouveau centre n’étant pas encore totalement opérationnel, les autorités judiciaires ont opté pour une mesure transitoire consistant à répartir les détenus entre les prisons civiles de Coyah et de Forécariah.
« Ce sont des personnes, des êtres humains comme nous, qui ont aussi certains droits », a souligné le garde des Sceaux, justifiant sa présence sur le terrain par la nécessité de s’assurer du bien-être des personnes détenues et de leur faire comprendre qu’elles ne sont pas abandonnées.

 

 

La principale difficulté constatée lors de cette visite demeure la surpopulation carcérale. Le ministre reconnaît que les établissements concernés n’étaient pas préparés à accueillir un nombre aussi important de détenus dans un délai aussi court. Cette situation a entraîné des besoins supplémentaires en matière d’hygiène, de santé et d’infrastructures. Le département de la Justice affirme toutefois avoir déjà engagé des mesures pour y faire face.

 

 

Des médicaments seraient notamment en cours d’acheminement, tandis que des travaux d’aménagement et d’assainissement ont été entrepris, notamment l’extension de certains espaces et la vidange de fosses septiques.
Pour le ministre, cette situation reste provisoire. La mise à disposition prochaine du centre de réinsertion de Yorokoguia devrait permettre de réduire la pression exercée sur les prisons de Coyah et de Forécariah et de réorganiser la répartition de la population carcérale.

 

 

La visite du garde des Sceaux à Coyah et à Forécariah intervient dans un contexte de réorganisation du système pénitentiaire guinéen. Si le transfèrement des détenus constitue une mesure provisoire en attendant l’ouverture effective du centre de réinsertion de Yorokoguia, la surpopulation carcérale demeure un défi majeur pour les autorités.

 

Service Communication et Relations Publiques / MJDH

Justice en Guinée : Un atelier d’envergure pour renforcer la chaîne pénale et protéger les droits humains

𝐂𝐞 𝐥𝐮𝐧𝐝𝐢 𝟏𝟕 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔, 𝐣’𝐚𝐢 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞́ 𝐥𝐚 𝐜𝐞́𝐫𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞 𝐝’𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞, 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐡𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐜𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞.

𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐩𝐩𝐮𝐢 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐢𝐱 𝐞𝐧 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞, 𝐦𝐢𝐬 𝐞𝐧 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐝𝐮 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐮𝐢 𝐝𝐮 𝐏𝐍𝐔𝐃, 𝐝’𝐎𝐍𝐔 𝐃𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐔𝐍𝐈𝐂𝐄𝐅, 𝐠𝐫𝐚̂𝐜𝐞 𝐚𝐮 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐔𝐧𝐢𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐢𝐱.

 

𝐀̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐜𝐞𝐭 𝐚𝐭𝐞𝐥𝐢𝐞𝐫, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐬, 𝐚𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐬, 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐜𝐞 𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐩𝐞́𝐧𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐚𝐮 𝐥𝐨𝐧𝐠 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐞.

 

𝐍𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 : 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞, 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐮𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧, 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜̧𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐨𝐫𝐝𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐞.

𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞.

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